Après plusieurs mois de travaux et d’attente, les visiteurs d’Universal Studios Hollywood ont pu découvrir officiellement « Jurassic World – The Ride », la nouvelle mouture de l’expérience originelle, autrefois basée sur la franchise « Jurassic Park ». Si le parcours et le concept sont restés inchangés, la direction annonçait une « réinvention de l’aventure révolutionnaire ». Mais alors, que vaut vraiment cette version « 2.0 » de l’attraction iconique du parc californien ? 

Plus de 23 ans après son ouverture (ndlr : le 21 juin 1996), l’attraction aux célèbres portes invite de nouveau les visiteurs à prendre part à une extraordinaire croisière à la rencontre des dinosaures de la saga.

Une fois à bord de bateaux abordant les couleurs de la nouvelle franchise à succès, les visiteurs sont plongés directement dans l’ambiance avec une fresque reprenant la célèbre phrase « When Dinosaurs Ruled the Earth ».

Puis, une porte s’ouvre vers le bassin de l’impressionnant Mosaraurus, se précipitant vers la vitre dans l’optique de s’offrir un déjeuner de prestige, éclaboussant par la même occasion l’ensemble des visiteurs. Cette scène tout en écran remplace l’ancienne scène d’ouverture : si on peut regretter le retrait du mythique « Welcome to Jurassic Park » et son ouverture de portes, cet ajout apporte du dynamisme et remplace les audio-animatronics, notamment des Diplodocus, qui semblaient bien fatigués.

(Photos : SoCal Attractions 360)

 

S’ensuit la traditionnelle rencontre avec d’autres dinosaures de l’univers jurassique : les stégosaures et autres Parasaurolophus, beaucoup moins hostiles. Les audio-animatronics retrouvent ici une seconde jeunesse et des couleurs et la végétation a entièrement été retravaillée.

(Photos : SoCal Attractions 360)

L’embarcation s’engouffre ensuite dans « Predator Cove », abritant comme son nom l’indique les espèces les plus dangereuses. C’est ici que les visiteurs découvrent avec stupeur que l’Indominus Rex s’est échappé de son enclos pourtant hautement protégé, faisant sur son passage ses premières victimes : des Ptérodactyles. L’alerte générale est lancée ! Cette scène est certainement celle qui a le plus perdu en intérêt, avec le retrait des dilophosaures et de l’effet de la chute de voiture.

(Photo : SoCal Attractions 360)

Le bateau prend de la hauteur en direction du « Tyrannosaurus Rex Kingdom » où les personnages de Claire Dearing (Bryce Dallas Howard) et Owen Grady (Chris Pratt) demandent de rester calme durant l’alerte de confinement. Durant l’ascension, les visiteurs se font toujours attaquer successivement par un Raptor puis par l’Indominus Rex juste après une mini-chute.

(Photos : SoCal Attractions 360)

Puis Blue, la meneuse de la meute de Velociraptors, montre la voie. Au loin, l’Indominus Rex refait son apparition mais se fait distraire par le T-Rex, apparaissant juste au dessus de la tête des téméraires visiteurs. Ces derniers en profitent pour prendre la fuite en dévalant à toute vitesse une chute de plus de 26 mètres de hauteur en direction de la gare de débarquement. Cette scène finale épique a été agrémentée de jeux de lumières et d’impressionnants audio-animatronics renforçant le climat de terreur.

(Photos : SoCal Attractions 360)

Globalement, l’attraction a profité d’une belle cure de jouvence, avec un soin tout particulier apporté aux peintures et à la végétation, ainsi que la modernisation des audio-animatronics des dinosaures qui avaient perdu de leur splendeur. En revanche, on pourra souligner la diminution du nombre d’audio-animatronics, notamment au profit du large écran du Mosaraurus. Les nostalgiques resteront sans doute attachés à la version d’origine et sa mythique séquence d’ouvertures des portes. 

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