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Avec un budget estimé à 3 millions d’euros, la nouvelle attraction Discobélix est au centre de la saison 2016 du Parc Astérix. Nous avons pu monter à bord du disque géant et nous vous livrons nos impressions.

Lors de la publication des premiers artworks sur le Web, nous découvrions la thématisation soignée et détaillée de Discobélix, fait rare pour ce type d’attraction. Axée sur la bande-dessinée « Astérix aux Jeux Olympiques », celle-ci rappelle la fameuse épreuve du lancer du disque. Comme son nom l’indique, Obélix est la star proclamée de l’expérience. Une imposante et magnifique statue à son effigie trône d’ailleurs à l’entrée.

Entièrement réalisée en pierre blanche (sauf le disque), la blancheur de l’attraction provoque un drôle de contraste avec le reste de la zone grecque, et surtout avec la statue du Tonnerre de Zeus située non loin de là.

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Pour tout vous dire, nous avons été agréablement surpris par la thématisation générale de l’attraction. La gare et son apparence d’ancien temple est criante de vérité et particulièrement soignée. Léger regret concernant la première partie de la file d’attente : le chalet et les cordages sont en décalage avec le reste et une vue sur les backstage est un peu trop perceptible dans cette zone.

Le Parc Asterix continue donc de proposer à ses visiteurs des attractions élégamment thématisées et reprenant des aventures issues des bandes-dessinées d’Uderzo et Goscinny.

Oziris avait mis la barre très haute en terme d’immersion mais Discobélix s’en sort admirablement bien et relève le défi avec brio.

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Parlons à présent de notre expérience sur l’attraction en elle-même : notre seul point de déception réside dans la nature même de celle-ci. Malgré la fluidité des mouvements du disque sur le circuit, on ressort de Discobélix avec une légère frustration. Une frustration de ne pas avoir rempli notre quota de sensations, étant pourtant l’objectif principal de l’expérience. Cette version 2016 du Disk’O Coaster de Zamperla reste au final trop lisse, et procure moins de sensations que son homologue Le Grizzli de Nigloland.

Hormis ce point-ci, la vue du haut de la structure est imprenable et les effets d’eau et de feu apportent un plus au concept classique de l’attraction,  rendant l’expérience davantage divertissante.

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Dernière nouveauté avant l’arrivée de Pégase, Discobélix remplit parfaitement sa mission. Ayant comme base un concept vu et revu, le parc de l’Oise a su faire de son attraction un hit incontournable notamment grâce à une thématisation irréprochable.

Bien évidemment Discobélix ne révolutionne pas le milieu du parc à thèmes mais la nouveauté 2016 deviendra vite un passage obligatoire à chaque visite au Parc Astérix.

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